Je prends mon PDJ vers 8h30. Je paye la chambre + le dîner + le PDJ 38 euros. Je pars pour une journée courte puisque je dois m'arrêter au monastère d'Estibaliz soit 19 kms. Les italiens a qui j'ai donné l'adresse me disent qu'ils n'arrivent pas à joindre le monastère par téléphone, que personne ne réponds. Je verrais bien !

 Au début, le temps est couvert mais la température est agréable. Le soleil brille un peu plus et il fait de suite très chaud. Je longe une zone artisanale. Comme d'hab beaucoup de bitume. le sentier longe la voie ferrée.

 Le midi, je fais une longue pause à l'ermita Santa Maria de Alaya. L'endroit est calme et beau. Je tente un croquis de la chapelle mais je n'arrive pas à reproduire la perspective. Je profite de l'endroit pour déjeuner.

Je n'ai pas revu le couple d'italiens. Pourtant j'ai fait une longue pause. Je repars vers 13h30 pour arriver au monastère bénédictin. Personne ! J'attends un peu à l'ombre puis je vais visiter la chapelle qui est ouverte. Toujours personne. Je décide de repartir et de faire les 12 kms qui me sépare de Vitoria-Gasteiz.

 Je suis obligé de faire ces derniers kilomètres en longeant une nationale (sans danger) et parfois de passer parmi de hautes herbes. La fin de la journée ne restera pas comme un bon souvenir. De loin on devine que la ville est très grande avec de grands immeubles (cités) en périphérie. il me faudra presque 1h30 pour rejoindre le centre. J'ai demandé plusieurs fois où se trouvait la cathédrale. Manque de chance il y en a deux une ancienne et une nouvelle. Comme je ne sais pas, je précise l'ancienne. Bingo ! je trouve l'albergue neuve qui est surtout une auberge de jeunesse et qui n'est pas celle indiquée sur le guide.

Et là alors que je suis à l'accueil en sueur pour faire tamponner ma crédencial et payer les 10 euros demandés, je vois le couple d'italiens me saluer et partir en balade frais comme des gardons !

 J'hérite de la chambre n°34 où il y a déjà 2 personnes. Comme je n'arrive pas à comprendre d'où viennent ces marcheurs, je me renseignerai un peu plus tard à l'accueil où la réceptionniste m'apprends (en français) que ce sont deux cyclistes qui sont arrivés de BILBAO en vélo.

Douche, lessive, courses en ville. je photographie plusieurs beaux graffs.

 Je retourne à l'albergue dîner car il y a une grande cuisine et tout ce qu'il faut. 

 La ville est vraiment sympa. Le vieux quartier (celui de la vieille cathédrale) est très animé le soir. Vitoria doit-être une ville universitaire. IL faudra que j'y revienne en touriste.

 PS le nom de Vitoria vient d'une victoire que les anglais ont remporté sur les troupes de Napoléon et qui a marqué le retrait total d'Espagne de Napoléon. Un très beau monument commémorant cette victoire se trouve sur une grande place.

 

 Le soleil revient. Le moral aussi !

 

 De nouvelles bornes en métal remplacent les anciennes bornes en bois. On les voit de loin et pas la peine de les barbouiller de flèches jaunes comme c'est le cas avec celles en bois. Par contre des petits malins ont déjà décollé les auto collants bleus des symboles de Santiago sur certaines pour les ramener en souvenir !  

 

 La voie ferrée à gauche 

 

 

 Ermita  Santa Maria de Alaya où je déjeune

 

 

 

 

 

 

 

 

 Monastère bénédictin d'Estibaliz

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Victoire des espagnols sur Napoléon.

 

 

 

 

 

 

 L'albergue

 

 

 Je me prends en photo dans l'ascenseur de l'albergue

 

 J'occupe le lit de droite